Vous pensez qu’un livre professionnel vous permettra d’asseoir votre légitimité, mais vous n’avez pas le temps de l’écrire ? Concentrez-vous sur votre business et demandez à quelqu’un d’autre d’écrire votre livre ou de vous aider à l’écrire.

 

Vous pensez savoir écrire…

Vous avez l’habitude d’écrire des rapports ou des comptes rendus pour vos clients ? Mais l’écriture d’un livre est bien différente. Écrire un livre est une compétence en soi. Et cela ne dépend absolument pas de votre niveau d’études. Oubliez le style littéraire ou à l’opposé le déroulé de bullet points. Pour écrire un livre professionnel, il s’agit d’abord de vulgariser et surtout de structurer. Vulgariser est indispensable car, même si votre livre ne s’adresse pas au grand public, votre objectif est d’être compris par vos lecteurs. C’est vous le spécialiste et vous leur apportez de nouvelles connaissances. Structurer est également primordial pour permettre aux lecteurs de s’y retrouver dans votre discours. Toutes les informations n’ont pas la même importance et il faut savoir les organiser, les présenter et sur quoi insister.

Vous avez besoin d’un regard extérieur

Il est bien difficile (voire impossible) de prendre du recul sur ce que l’on écrit quand on est le spécialiste en la matière. Vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts et bien souvent vous avez du mal à expliquer clairement ce que vous faites. Certaines choses vous paraissent tellement évidentes que, selon vous, elles ne méritent pas d’être mentionnées alors qu’elles seront essentielles pour vos lecteurs. Travaillez avec un coach en écriture qui vous aidera à écrire votre livre ou avec un prête plume qui l’écrira entièrement, vous aidera à hiérarchiser et à organiser les informations que vous souhaitez transmettre à vos lecteurs.

Vous êtes officiellement l’auteur du livre

Même si ce n’est pas vous qui avez écrit le livre, il présentera votre nom sur la couverture car ce sont vos compétences qui sont mises en avant. Donc vous êtes officiellement l’auteur du livre. Dans le cadre de l’édition traditionnelle, le prête plume est considéré comme votre coauteur et son nom peut également être mentionné. Le prête plume est rémunéré par l’éditeur sous la forme d’un à valoir (c’est-à-dire une avance sur les droits d’auteur) d’un montant minimum de 10 000€. Ce coauteur perçoit ensuite 2 % de droits d’auteur sur le prix de vente hors taxe du livre. De votre côté, vous percevez également des droits d’auteur dont le montant est en général de 8 %. Dans le cadre de l’autoédition, vous payez une somme forfaitaire au prête-plume pour son travail et les résultats de la vente de votre livre vous reviennent entièrement.

Prête plume ou ghost writer ?

Pendant longtemps chez Enviedécrire, nous avons employé le terme anglais ghost writer car aucun autre ne nous convenait. Désormais, nous préférons utiliser l’expression « prête plume ». Une chose est certaine, le terme « nègre littéraire » n’est plus usité de nos jours. Il est en effet considéré comme totalement inadapté. En 2017, le Ministère de la communication a d’ailleurs fait une recommandation dans ce sens :
« Considérant que le terme « nègre (littéraire) » est inapproprié pour désigner la fonction ou le métier d’écrivain de substitution, il est proposé, après consultation des membres de la Commission d’enrichissement de la langue française, d’employer le terme « prête plume », notamment utilisé en Amérique du Nord, ou encore, en fonction des contextes, les termes « auteur ou écrivain ou plume cachée », voire « auteur ou écrivain ou plume de l’ombre ». »

 

 

Pourquoi faire appel à quelqu’un pour écrire votre livre professionnel ?